
Cet espace est ouvert à tous ceux qui sont intéressés par l'actualité et le devenir des populations de la Commune d'Arrondissement de Grand Yoff.
L'objectif est d'en faire un cadre d'échange et d'information pour le développement du cadre de vie commun qu'est le nôtre.
Vos idées et contributions seront les bienvenues pour nous aider à améliorer cet espace d'échange.
10 Pistes pour penser Grand Yoff
1. Circulation
2. Inondation
3. Urbanisme
4. Développement économique et encadrement
5. Culture et convivialité
6. Sécurité
7. Bien-être
8. Enseignement
9. Grand Yoff, Poumons de Dakar
10.Jeunesse, Sports et Loisirs
En attendant la suite :
Ces quelques propositions ne constituent pas un programme figé. Elles sont symboliques de notre état d'esprit au seuil de la campagne électorale. Elles indiquent une direction et reflètent nos préoccupations. Elles seront discutées, modifiées et approfondies au fil des rencontres et des débats.
Missirah est créé en 1960 par des populations venues d’anciens quartiers de la capitale (Colobane, Ndaudy, Wakhinane,… etc) de partout jusque dans la sous-région (Bissau-guinéen). Elles sont très diversifiées. C’est ainsi qu’on y rencontre une forte présence Bissau-Guinéens, des toucouleurs, des Wolofs, des Socés, Diolas.
Le problème principal de Missirah est identique à celui des autres quartiers de Grand Yoff : l’inondation. C’est d’ailleurs, le quartier où il ya le plus de victimes pendant l’hivernage. En effet, les populations sont obligées d’aller vivre dans les écoles ou étroitement chez leurs autres parents. Le chômage est également présent comme dans la plupart des quartiers.
Missirah est encerclé par quatre quartiers.
A l’Est par Santhiaba, au Sud par Djeddah, au Nord par Fass et à l’Ouest par la Cité Millionnaire.
Actuellement, Missirah a un chef de quartier intérimaire Elimane Diop qui a remplacé d’abord Aly Diallo décédé le 6 janvier 1993 ensuite Demba Mbaye décédé en 1999.
Le Lotissement de Missirah est le même que celui des quartiers Santhiaba et Djiddah. Il est l’œuvre d’un Français du nom de Fritier. Il est du Lot 1 au lot 22. Par conséquent, il peut y avoir quelque fois des lots de 2,3, à 5 parcelles.
Il n’y a presque pas d’infrastructure à Missirah, à part une mosquée financée par les habitants eux-mêmes à partir de cotisation car la majeure partie de la population est musulmane. Les enfants fréquentent les établissement ds quartiers environnants. Son centre de nutrition (PNC) se trouve être la même que celui de Fass. Les populations de Missirah n’ont pas de problèmes d’eau, ni d’électricité et comme à Fass, il existe une dizaine de boutiques, environ 5 télécentres et beaucoup d’ateliers de menuisiers, de soudure, de mécanique.