Quartier MISSIRAH

Publié le par airsenegal

HISTORIQUE ET POPULATION

Missirah est créé en 1960 par des populations venues d’anciens quartiers de la capitale (Colobane, Ndaudy, Wakhinane,… etc) de partout jusque dans la sous-région (Bissau-guinéen). Elles sont très diversifiées. C’est ainsi qu’on y rencontre une forte présence Bissau-Guinéens, des toucouleurs, des Wolofs, des Socés, Diolas.

PROBLEMES

Le problème principal de Missirah est identique à celui des autres quartiers de Grand Yoff : l’inondation. C’est d’ailleurs, le quartier où il ya le plus de victimes pendant l’hivernage. En effet, les populations sont obligées d’aller vivre dans les écoles ou étroitement chez leurs autres parents. Le chômage est également présent comme dans la plupart des quartiers.

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Missirah est encerclé par quatre quartiers.
A l’Est par Santhiaba, au Sud par Djeddah, au Nord par Fass et à l’Ouest par la Cité Millionnaire.
Actuellement, Missirah a un chef de quartier intérimaire Elimane Diop qui a remplacé d’abord Aly Diallo décédé le 6 janvier 1993 ensuite Demba Mbaye décédé en 1999.

Le Lotissement de Missirah est le même que celui des quartiers Santhiaba et Djiddah. Il est l’œuvre d’un Français du nom de Fritier. Il est du Lot 1 au lot 22. Par conséquent, il peut y avoir quelque fois des lots de 2,3, à 5 parcelles.

CONTEXTE SOCIO-ECONOMIQUE

Il n’y a presque pas d’infrastructure à Missirah, à part une mosquée financée par les habitants eux-mêmes à partir de cotisation car la majeure partie de la population est musulmane. Les enfants fréquentent les établissement ds quartiers environnants. Son centre de nutrition (PNC) se trouve être la même que celui de Fass. Les populations de Missirah n’ont pas de problèmes d’eau, ni d’électricité et comme à Fass, il existe une dizaine de boutiques, environ 5 télécentres et beaucoup d’ateliers de menuisiers, de soudure, de mécanique.

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Publié dans L'AIR des Quartiers

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